Concours agricole de Varennes-sur-Allier.

Salut les petits Viand’art,

Le dimanche 18 mars, je suis allé faire un tour du côté de Varennes-sur-Allier, dans le département de l’Allier, pour le concours agricole de bovins charolais de boucherie.

C’est une foire aux bestiaux, où l’on y retrouve des exposants, des commerçants, de l’artisanat, un concours avicole, des manèges, une exposition automobile, dégustation du pavé charolais, bref, tous ce qu’il faut pour attirer le chaland.

Vous vous imaginez bien que je n’étais pas là pour faire du manège, mais pour voir ce qu’il se fait de mieux en matière d’élevage de race charolaise, et je dois dire que je fus très impressionné par la musculature de ses bêtes qui paraissent bodybuildé…

Ce concours est très important dans le calendrier des éleveurs, c’est le troisième en France après celui de Paris et de Charolles.

Cette année, la 160ème éditions, était un peu spéciale. En effet, le nombre de bestiaux a été réduit, la faute à l’IRB, maladie virale des bovins, non transmissible à l’homme, mais qui occasionne un durcissement des règles sanitaires. Conséquence, il y a donc eu moins de bêtes exposées (environ 50).

Pour pallier cette diminution,  le concours 2018 était ouvert, exceptionnellement, aux jeunes vaches. Une section dédiée à cette catégorie à donc été créée.

J’ai donc pu admirer 200 bêtes, apprêté pour l’occasion, au même titre que les chevillards et les bouchers des plus grandes enseignes : Intermarché, Leclerq, Migros, les boucheries qui ont pignons sur rue, pour acheter au meilleur prix la bête de Pâques, pour ainsi proposer ,à leur clients, une viande de qualité.

La majorité des bestiaux ont entre trois et quatre ans, leur poids est d’environ une tonne, ce qui fait un poids (carcasse) froid de six cent kilos. En comparaison, lorsque j’ai une Aubrac qui sort du lot de mon élevage, j’arrive à un poids froid de quatre cent kilos. Autant dire qu’à ce concours, on est dans du haut niveau.

Les trois lauréates, le 1er prix d’honneur, le 2ème prix d’honneur et le prix d’excellence, faisaient parti du même élevage. Elles ont été acheté par un abattoir privé, pour une grande enseigne, dont deux magasins en Haute-Savoie et un dans l’Ain. Je vous laisse admirer ses demoiselles.

Le 1er prix d’honneur.
Les trois lauréates.
Super prix d’honneur

Après ces visites, nous nous sommes restauré en dégustant un délicieux pavé de charollais.

Pour faire plaisir à notre petit Mathis, nous avons visiter le concours avicole, où les poules avaient un gabarit proportionnel au charolaise.

Poule Sussex.
Poule Orpington.

Nous avons fait un tour à la démonstration culinaire. Un boucher taillait du carpaccio de rumsteak, assaisonner au citron, sel, poivre et un filet d’huile d’olive : un régal.

Taille de carpaccio.
Cuisson à la plancha d’une bavette.

 

Notre visite fut finaliser par l’achat de trois pot de miel à un producteur local.

J’espère que l’article vous à plu. Laissez un commentaire pour que je réponde à vos questions.

A bient^t sur « Le Viand’Art ».

Ludovic Coffy

 

 

 

 

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